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Aurélien Bouveret


Rencontre avec un passionné de musique dont la carrière professionnelle, après quinze années au Frasnois, vient de prendre un nouvel envol.

Aurélien, vous faites carrière dans la musique depuis quinze ans. Quelle a été votre évolution professionnelle ?

Avec l’association Troll’s Prod au Frasnois, nous voulions sortir des disques puis faire du management/booking. Ce qui a tout lancé, ce sont les tremplins du conseil Départemental. Nous avons commencé à faire des prestations. Avec Florian, nous nous sommes mis à la page : embauches d’intermittents, droit social… Nous avons eu de plus en plus de clients. En parallèle, nous avions une belle carte de visite : l’organisation du Festival de la Paille. Et puis notre fierté, c’est aussi les dix éditions du Rock’n’Troll à Foncine, les bals du 14 juillet à 25 000 personnes sur les quais de Saône à Lyon pendant trois ans…

Nous avons fait des prestations atypiques comme illuminer la source du Lison à Nans-sous-Saint-Anne. Je prépare la 9e édition du Popoppidum à Champagnole. Parmi les artistes que nous avons défendus, il y a Ana Popovic reconnue partout dans le monde, Catfish qui est parti au Vietnam, en Amérique du Sud et qui fera le plus gros festival du Mexique en mars.

Troll’s Prod a fait vivre une vingtaine de personnes au Frasnois et autour. Nous avons créé quelques vocations aussi…


L’aventure Troll’s Prod s’étant achevée cet été, que devenez-vous ?

Au niveau de l’équipe, Tiffany rentre de voyages humanitaires et elle va être embauchée comme chargée de communication sur le Festival de la Paille. Anne-Fleur est partie occuper un poste similaire en Allemagne.

Je travaille toujours en freelance sur le Festival de la Paille et j’ai rejoint Le Bruit Qui Pense. Je continue mon travail de booking avec un catalogue qui va évoluer. J’ai déjà fait entrer le Vosgien Jack Simard. Je poursuis le management. Je fais aussi du consulting. J’organise toujours le Popoppidum.

Au BQP, nous sommes trois. Nous nous sommes liés pour avoir une cohérence territoriale, échanger des idées, être force de propositions, garder nos spécialités… Cela me permet aussi d’avoir un bureau à Besançon. Je peux aller voir plus facilement Bigger qui est en studio. Pour les déplacements, la communication, l’évolution de notre structure, c’est plus facile…


Quelles sont les premières informations sur le Festival de la Paille ?

Il y a quelques changements en interne pour cette 18e édition. Guillaume Patoz laisse la place de président à Sébastien Piganiol. Mais il y aura encore 26 groupes sur deux jours fin juillet, 12 000 spectateurs attendus sur chaque journée. Nous venons d’annoncer la présence d’Asaf Avidan et Mat Bastard. Ce ne sont pas les plus grosses têtes d’affiche, mais c’est déjà bien !
Nous annoncerons peut-être d’autres noms en mars et la programmation en avril. L’équipe se remet en question constamment pour que l’événement soit toujours plus agréable pour les festivaliers, le plus difficile avec la sécurité étant de maintenir des tarifs accessibles. Nous devons également faire encore quelques efforts sur l’accueil au camping.


Quels sont vos projets à titre personnel ?

Je voudrais signer de nouveaux groupes. Je voudrais aussi mettre sur pied de nouveaux événements dans les années qui viennent. Je me réjouis avec ce nouveau poste de pouvoir être plus proche des artistes. C’est intéressant pour moi de remonter dans le camion, repartir faire des tournées, retrouver les salles.
C’est plus simple désormais niveau paperasse.


Le Bruit qui Pense
Mail : aurelien@lbqp.fr

Web : www.lebruitquipense.fr

 

 


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